Musiques live

Le quintet « First Meeting » au Taquin à Toulouse le 01/03/2019 (1h36′)

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Le quintet de jazz « First Meeting » a choisi ce nom pour la bonne raison que ces cinq musiciens jouaient ensemble pour la première fois. La formation rassemble Serge LAZAREVITCH à la guitare,  Etienne MANCHON aux claviers, Alexandre GALINIÉ au saxophone tenor, Julien DUTHU à la contrebasse et Pierre DAYRAUD à la batterie. Pour plus de renseignements sur ces musiciens, reportez-vous aux liens joints à cet article.

Ce 1ier mars au Taquin, fut un moment exceptionnel que vous pouvez dès à présent partager grâce à Mém’Audio. Le répertoire était composé des morceaux suivants : « Rythme Africain » de Serge Lazarevitch, « Cherokee »  de Ray Noble, « Strange Meeting » , « Resistor » et « Through Out » de Bill Frisell, « Tekufah » de John Zorn, « The Oracle » de Dave Holland, « Happy House » d’Ornette Coleman, « It Should Have Be A Normal Day » et « Sur l’autre rive » de Serge Lazarevitch, et « Rythm A Ning » de Thelonious Monk .

http://Biographie Serge Lazarevitch sur France Musique

http://Biographie Etienne Manchon

http://Biographie Alexandre Galinié

http://Page Maayan de Pierre Dayraud

http://Page Maayan de Julien Duthu

https://www.le-taquin.fr/

Conférences

« Qui veut la mort de l’ONU? » – conférence d’Anne Cécile ROBERT (1ière partie), salle du Sénéchal à Toulouse le 10/01/2019

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Une rencontre organisée par les Amis du Monde diplomatique, le Groupe de Recherche Pour l’Education et la Prospective, ATTAC et l’Université populaire de Toulouse.

L’ONU, coquille vide ou agence humanitaire ? Créée en 1945 dans le contexte de l’après-guerre afin de préserver la paix, cette organisation a aujourd’hui mauvaise presse, d’autant que, sur le terrain, sa puissance s’affaiblit. Qui est responsable de cette déliquescence ? Les membres permanents du Conseil de sécurité, qui ont préféré préserver leurs intérêts au sein des directoires du G7 et du G20 ? Les partisans de l’ultra-libéralisme et du profit ? Ou encore les dirigeants médiocres, sans envergure et sans vision, qui accèdent aux plus hautes responsabilités de démocraties moribondes ? Il faut pourtant sauver l’ONU, seule institution capable d’organiser un monde en plein bouleversement où menace la guerre. Mais comment ?

La rencontre était animée par Jean-Pierre Crémoux des Amis du Monde diplomatique et Georges Zachariou du GREP.

Anne-Cécile Robert est journaliste, spécialiste des institutions européennes et de l’Afrique, membre du comité de rédaction du Monde diplomatique, elle vient de publier avec Romuald Scoria   » Qui veut la mort de l’ONU? «   (éditions Eyrolles) 

Conférences

« Qui veut la mort de l’ONU? » – conférence d’Anne Cécile ROBERT (2ième partie), salle du Sénéchal à Toulouse le 10/01/2019

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L’ONU, coquille vide ou agence humanitaire ? Créée en 1945 dans le contexte de l’après-guerre afin de préserver la paix, cette organisation a au jour d’hui mauvaise presse, d’autant que, sur le terrain, sa puissance s’affaiblit. Qui est responsable de cette déliquescence ? Les membres permanents du Conseil de sécurité, qui ont préféré préserver leurs intérêts au sein des directoires du G7 et du G20 ? Les partisans de l’ultra-libéralisme et du profit ? Ou encore les dirigeants médiocres, sans envergure et sans vision, qui accèdent aux plus hautes responsabilités de démocraties moribondes ? Il faut pourtant sauver l’ONU, seule institution capable d’organiser un monde en plein bouleversement où menace la guerre. Mais comment ?

La rencontre était animée par Jean-Pierre Crémoux des Amis du Monde diplomatique et Georges Zachariou du GREP.

Dans cette deuxième partie, vous pourrez entendre les échanges entre Anne Cécile ROBERT et le public de la salle du Sénéchal.

Anne-Cécile Robert est journaliste, spécialiste des institutions européennes et de l’Afrique, membre du comité de rédaction du Monde diplomatique, elle vient de publier avec Romuald Scoria « Qui veut la mort de l’ONU ? » (éditions Eyrolles) 

Music'Halle

Les Festives de Music’Halle 2019 – préambule aux écoutes

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Fondée en 1986, l’école des musiques vivaces « Music’Halle » à Toulouse est dirigée par Philippe METZ. Elle dispense des cours de musique aux amateurs mais aussi aux personnes en voie de professionnalisation, ainsi qu’aux professionnels désirant se perfectionner.

Le cycle long de Music’Halle se décompose en trois années de formation comprenant notamment des ateliers. L’école des musiques vivaces clôture chaque saison avec « Les Festives de Music’Halle ». Outre une programmation prestigieuse, cet événement offre aussi  à ces ateliers l’opportunité de restituer leur travail par une prestation scénique.

Mém’Audio vous propose d’entendre une sélection de ces prestations enregistrées au cours des Festives 2019; vous pourrez ainsi apprécier un florilège de talents, certains dits « émergeants », d’autres plus affirmés.

Pour ce faire veuillez consulter les articles suivants

Music'Halle

Les Festives de Music’Halle 2019 – l’atelier 1 de troisième année du cycle long

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http://www.music-halle.com/

Nous débuterons cette découverte des Festives de Music’Halle 2019 avec l’atelier 1 de 3ième année du cycle long avec Luisa SOL à la flûte et au chant , Audrey PERAL (PIETROBON) au chant, Paul QUÉNÉE au piano, Dimitri MAZELIER à la batterie, Martin MAZELIER à la guitare, Mathias DUFFAUT à la basse et Camille ANTONA au violon.

Music'Halle

Les Festives de Music’Halle 2019 – « Le grand orchestre du cycle long » – 20 juin 2019 à l4espace JOB à Toulouse

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Voici un extrait du concert du Grand orchestre du cycle long, en hommage à Earth Wind and Fire ; une vingtaine de musiciens-nes dirigés par Laura MUJICA et Frédéric CARBONNERY, le 20 juin 2019 à l’Espace JOB à Toulouse. Vous pourrez entendre les deux titres suivants : « Brazilian Rythm » et « That’s The Way »

https://lauramujica.wixsite.com/kasitres

https://www.facebook.com/frederic.carbonnery

http://www.music-halle.com/

Conférences

« Marée féministe au Chili » Conférence de Nathalia URZUA et Franck GAUDICHAUD  » – le 23 mai 2019 à la Bourse du travail de Toulouse

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Cette conférence s’articulait autour de l’article « Marée féministe au Chili » de Franck GAUDICHAUD, paru dans le Monde diplomatique de mai 2019. Vous entendrez Natalia URZUA, militante féministe et Franck GAUDICHAUD, maître de conférences en histoire latino-américaine à l’université de Grenoble-Alpes et co-président de l’association « France Amérique Latine ».

https://www.monde-diplomatique.fr/

https://www.amis.monde-diplomatique.fr/-Toulouse-.html

http://cf8m.cl/

Conférences

« La place n’était pas vide » Partie 1 – Conférence gesticulée de Catherine MARKSTEIN, le 18 mai 2019 au festival « Le vent se lève à JOB » à Toulouse

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La pratique médicale s’est toujours assurée, en complicité et collusion avec le pouvoir politique et religieux, de la surveillance et du contrôle des différents cycles de vie des femmes et des différents temps de la reproduction

A partir d’expériences et trajectoires de vie de femmes, j’élucide cette histoire de colonisation et de dépossession des savoirs et compétences propres des femmes concernant leurs corps, leur santé, leurs sexualités. Je raconte comment j’ai été confrontée à une pratique médicale normative et autoritaire au cours ma vie de femme et de médecin, puis comment j’ai connu le Mouvement pour la Santé des Femmes qui a développé une pensée et une pratique dé-professionnalisée, participative et collective de la santé.

Et aujourd’hui ? Comment nous réapproprier ces savoirs, créer et réinventer une nouvelle culture de transmission en matière de santé entre femmes ? Comment rendre participative la pratique médicale et nous familiariser avec une approche collective qui est celle de l’Auto-santé ?

Chantons et dansons sur ces chemins de libération…

Militer, c’est bon pour la santé !

Conférences

« La place n’était pas vide » Partie 2 – Conférence gesticulée de Catherine MARKSTEIN, le 18 mai 2019 au festival « Le vent se lève à JOB » à Toulouse

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La pratique médicale s’est toujours assurée, en complicité et collusion avec le pouvoir politique et religieux, de la surveillance et du contrôle des différents cycles de vie des femmes et des différents temps de la reproduction

A partir d’expériences et trajectoires de vie de femmes, j’élucide cette histoire de colonisation et de dépossession des savoirs et compétences propres des femmes concernant leurs corps, leur santé, leurs sexualités. Je raconte comment j’ai été confrontée à une pratique médicale normative et autoritaire au cours ma vie de femme et de médecin, puis comment j’ai connu le Mouvement pour la Santé des Femmes qui a développé une pensée et une pratique dé-professionnalisée, participative et collective de la santé.

Et aujourd’hui ? Comment nous réapproprier ces savoirs, créer et réinventer une nouvelle culture de transmission en matière de santé entre femmes ? Comment rendre participative la pratique médicale et nous familiariser avec une approche collective qui est celle de l’Auto-santé ?

Chantons et dansons sur ces chemins de libération…

Militer, c’est bon pour la santé !

Tables rondes - Débats

« Démocratie et désobéissance » Partie 1 – Débat organisé dans le cadre du festival « Bazar au Bazacle » à Toulouse le 4 mai 2019

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Le labyrinthe de la Démocratie nécessite de décliner les différentes possibilités qui s’offrent à notre implication dans la vie politique. Opposition ou interaction entre démocratie représentative, participative ou directe, chacun-ne cherche à  s’y situer pour agir. Les organisateurs-trices du festival « Bazar au Bazacle » ont souhaité clarifier ces différents modes d’organisation structurant nos sociétés dites démocratiques ainsi que les différents modes de résistance qui nous sont proposés ou qu’il nous faudra inventer.

Dans cette première partie, Jean-Marc IZRINE, du collectif Bazar au Bazacle, introduit le débat en clarifiant les différentes notions qui gravitent autour de cette thématique.