Fictions radio

« La fin de l’été » – Fiction radiophonique (2020)

Publié le

Cette fiction radiophonique est une adaptation de la pièce éponyme écrite par Françoise LONGEARD qui fut jouée à Toulouse en 2018.

Résumé

Jill et Luce sont femmes ; Jill et Luce sont filles, elles sont sœurs.

En ce 10 septembre, quelques jours à peine après la mort de leur mère, les voilà seules dans la maison familiale.

Pour Jill et Luce, cette « fin de l’été » est, d’abord, la disparition sidérante de l’enfance; une enfance éclairée par la présence aimante et créative d’un père, assombrie par la froideur d’une mère, hantée par la disparition d’un frère aîné.

Malgré leur histoire commune et leur tendresse partagée, Jill et Luce ont engagé leurs vies sur des voies radicalement différentes. 

C’est parce qu’elle croit en « l’humain » que Luce trouve la force de ses combats et de ses révoltes…

Pour Jill, au contraire, seul le monde animal, et particulièrement celui des oiseaux, semble digne d’attention et porteur d’enseignement…

« La fin de l’été » sera donc, pour les deux sœurs, le moment éprouvant d’une confrontation, celle de leurs façons respectives de vouloir ou de pouvoir « être au monde ».

Mais, grâce à l’amour indéfectible qu’elles se portent, la fin de l’été deviendra, pour chacune d’entre elles, le début d’une nouvelle saison, à la fois plus nuancée et plus assumée.

Avec Dominique BRU (Jill), Françoise LONGEARD (Luce), Anne BOURGÈS (la voix de Maman, direction d’actrices), Jean MENDEZ (guitares électrique et acoustique), Hélène HIQUILY (voix off).

Réalisation Luis MENDEZ

Jean Mendez
Luis Mendez

http://memaudio.fr/

Conférences - Débats

« La casse du siècle », conférence-débat avec le sociologue Pierre-André JUVEN, organisée par les Amis de Monde diplomatique de l’Aude.

Publié le

Pierre-André JUVEN est sociologue, chargé de recherche au CNRS rattaché au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3) membre de l’Institut Francilien Recherche Innovation Société (IFRIS). Il est co-auteur, avec Frédéric PIERRU et Fanny VINCENT du livre  » La casse du siècle, à propos des réformes de l’hôpital public ».

Basé sur plusieurs enquêtes sociologiques approfondies, ce livre analyse la crise qui affecte les hôpitaux publics en France. Cette crise n’est pas imputable à la seule gestion de l’hôpital. Les réformes qui misent sur l' » innovation  » organisationnelle et technique, sont vouées à l’échec tant que la mission de service public n’est pas pensée comme un enjeu civilisationnel.

Des couloirs transformés en hébergements de fortune, des personnels de santé au bord de la crise de nerfs, des mobilisations récurrentes, nombreux sont les signes d’une période éprouvante pour l’hôpital public. Pourtant, aux protestations réclamant des moyens supplémentaires, les différents gouvernements et experts des systèmes de santé répondent que le problème de l’hôpital n’est en rien financier mais organisationnel et qu’il suffirait de repenser sa place dans le système de santé, son organisation et ses missions. L’hôpital serait en crise, il faudrait en réformer le mode de gestion afin de le rendre économiquement performant et de répondre aux  » attentes  » des  » usagers « .
 


Contre cette vision sommaire et simplificatrice, cet ouvrage décrypte la fabrication des différentes  » crises  » de l’hôpital public, dans leurs dimensions financière, organisationnelle et territoriale. A partir de plusieurs enquêtes sur les personnels hospitaliers et les conditions d’exercice de leur métier, il montre que les réformes entreprises depuis les années 1980 ont progressivement fragilisé l’organisation des soins au point d’en interroger aujourd’hui la pertinence et de promouvoir l' » innovation  » comme remède miracle aux maux hospitaliers. Cette superposition de crises implique ainsi différentes façons de dire les problèmes et par là, les solutions à apporter. Derrière ces lectures concurrentielles et parfois antagonistes se joue en fait la conception même du rôle et de la place de l’hôpital public. Un débat démocratique qu’il est temps d’engager.

La rencontre était animée par Bernard Dauphiné, correspondant des Amis du Monde diplomatique de l’Aude; avec la participation de Marianne Perchet, déléguée générale des Amis du Monde diplomatique et Elodie Bonnafous des AMD de l’Aude.

https://www.amisdiplo11.org/

Nouveautés

« Fred Nevché invité de l’émission La poésie c’est Je Dis », sur Radio Coteaux, le 27 mai 2021.

Publié le

« Tant que la poésie n’est pas enfermée dans un entre-soi, elle a un rôle à jouer fantastique » Fred Nevché

Fred NEVCHÉ est auteur compositeur interprète et poète, slameur, vadrouilleur, d’une époque à l’autre, d’un carnet à l’autre, sur la portée des notes de ses acolytes musiciens.
Nevché, quand il ne prend pas l’autoroute, il roule sur les mots, il traverse des histoires, il en raconte à sa manière, il avait déjà fait cela avec Prévert, « Le soleil brille pour tout le monde » et puis avec Kurt Cobain, Marilyn Monroe « Shooting Stars ».
Nevché, il empreinte, il s’imprègne, il étonne.
On va donc se laisser faire, s’embarquer sur sa voix douce, voguer autour de ce bien bel ouvrage THE UNREAL STORY OF LOU REED créé en compagnie du musicien Simon Henner @French 79 dont nous fêterons la sortie toute récente.

http://frednevche.com/

https://www.facebook.com/Frednevche

http://www.radiocoteaux.com/

https://www.facebook.com/isa.fouillet

Documentaires

« L’intersectionnalité » émission Octopussy, sur Radio Octopus, janvier 2021.

Publié le

Le sujet brûlant de cette émission est celui de l’intersectionnalité… une émission dans laquelle nous prenons conscience de nos privilèges de femmes blanches de classe moyenne et invitons nos auditeurices à trinquer avec nous à la fin du patriarcat, des préjugés, de l’ethnocentrisme et du colonialisme. 

L’émission est animée par : Violaine, Christine, Melissa, Ina et Frédérique.

Personnalités citées : 

  • Rebecca Déraspe, autrice de théâtre canadienne 
  • Kimberlé William Crainshaw, avocate, à l’origine du concept d’intersectionnalité 
  • Angela Davis, militante des droits humains, professeur de philosophie et militante communiste lesbienne 
  • Ghada Hatem, gynécologue-obstétricienne, fondatrice de La Maison des Femmes de Saint-Denis 
  • Fatima Ouassak, politologue, fondatrice du Front de mères
  • Rokhaya Diallo, militante antiraciste et féministe, éditorialiste et réalisatrice, cofondatrice de l’association Les Indivisibles 
  • Éric Fassin, sociologue et américaniste, professeur de sociologie à l’université Paris VIII – Saint-Denis-Vincennes, spécialisé dans les questions de genre et de race. 

Associations toulousaines citées : 

  • ALDA : accueille tous les 2 mercredis de chaque mois des femmes lesbiennes migrantes. 
  • JEKO : accueille, accompagne et soutient des personnes cis gays qui ont fuit leur pays d’origine du fait de leur orientation sexuelle. Le Jeko reçoit 90% d’hommes cis gays, et 10% de personnes lesbiennes et transgenre. 

Les sons entendus : 

Les musiques entendues : 

  • Janelle Monae – Django Jane 
  • Casey et Ausgang– Chuck Berry 
  • Vivir quintana – Cansion sin miedo 
  • Petra Pied de biche – Jeu de Blanc 
  • STFU ! Rina Sawayama 
  • rap « Broken Pussy , extrait de la série « Insecure » 

Pour aller plus loin : 

  • Sur Binge Audio : les podcasts « Kiffe ta race » et « le Tchip ». 
  • Des séries : « Insecure » créée par Issa Rae (4 saisons) ; « I May Destroy you » de Michaela Coel. 
  • Un livre : « Le racisme est un problème de blanc » de Reni Eddo-Lodge.

Conférences - Débats

« 1968, demander l’impossible et changer la vie » – conférence de Ludivine BANTIGNY, le 5 mai 2021.

Publié le

Une rencontre organisée par les Amis du Monde diplomatique de l’Aude et d’Aix en Provence

L’événement 1968 est pétri de projets et d’inventivité, par tout ce qui a été imaginé de grand et de petit pour réellement « changer la vie » – on n’oubliera pas que ces mots étaient de Rimbaud. Faut-il parler de révolution ? L’espérance révolutionnaire irrigue en tout cas la grève avec occupations en bien des lieux, comités de quartier et comités d’action, rassemblements et assemblées.

Les projets d’émancipation conçus à la faveur de ce temps en suspens expriment la société telle qu’elle est et proposent l’esquisse d’un monde différent : 

parfois avec humilité, par les visées modestes d’une réforme quotidienne ; parfois avec exaltation, dans l’ambition et la passion révolutionnaires.

Il importe d’y voir des utopies concrètes, lieux de pratique et de pensée perçus comme différents mais possibles, accessibles et non pas lunaires, toujours évoqués en partant du présent.

Le rêve et la grève s’avèrent complémentaires ; ils activent une créativité politique et critique.

La visioconférence était animée par Bernard Dauphiné, correspondant des Amis du Monde diplomatique de l’Aude et Dany Bruet, des AMD d’Aix en Provence.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ludivine_Bantigny

https://www.amisdiplo11.org/

Nouveautés

Le conte est bon: « La mort », par Michela ORIO sur Radio Octopus, janvier 2021

Publié le

Contes d’ici et d’ailleurs pour grandes et petites oreilles.

Par Michela Orio

Un samedi sur deux à 10h30

Les contes traversent les océans et les époques sans se lasser de nous rappeler qui
nous sommes. Et à les écouter de près, on se rend compte, comme Italo Calvino l’a
si bien dit, que « Les contes sont vrai. Ils sont le catalogue des destins qui peuvent
se présenter à un homme ou une femme…

Tout y est : la division profonde entre riches et pauvres, mais leur fondamentale égalité, le destin commun d’être soumis à
des enchantements, c’est-à-dire d’être dominé par des forces complexes et
inconnues et l’effort fondamentale et nécessaire pour s’en libérer, tout en libérant les
autres, car on ne peut pas se libérer tout seul. »

Non, les contes ne sont pas que pour les enfants, même si ça fait grandir !
À chaque émission un thème, des contes du monde entier qui nous chatouillent,
nous interrogent et se répondent tout en musique !
« Tout n’est pas vraiment perdu, tant que tu as une histoire et quelqu’un à qui la
raconter. » (Alessandro Baricco)

http://radio-octopus.org/

Nouveautés

Nat Yot, invitée de l’émission La poésie c’est Je Dis, le 13 mai 2021 sur Radio Coteaux.

Publié le

Artiste pluridisciplinaire, passionnée des mots, de musique et d’art, architecte et chanteuse, performeuse et auteure, le parcours de Nathalie Yot est à l’image de son écriture, à savoir hétéroclite.

Elle est née à Strasbourg et vit à Montpellier. Elle est diplômée de l’école d’architecture mais préfère se consacrer à la musique (auteure, compositeur, interprète signée chez Barclay) puis à l’écriture poétique.

D’abord dans le domaine de l’érotisme, elle publie deux nouvelles Au Diable Vauvert (Prix Hémingway 2009 et 2010) sous le pseudonyme de NATYOT ainsi qu’un premier recueil chez l’Harmattan ( Erotik Mental Food ).

Elle explore ensuite d’autres thèmes, ne laissant de côté ni l’intime, ni la chair car elle dit beaucoup d’elle, fait le tour de son isolement, toujours avec la même intensité. Elle obtient une bourse de la Région LR pour D.I.R.E (Gros Textes mai 2011).

Elle est alors invitée à dire ses textes en France comme à l’étranger (Voix de La Méditerranée, BIPVAL, Expoésie, Déklamons, Voix Vives, Poésie Marseille, Parole Spalancate, Maelstrom Festival…) et représentera la langue française en Chine (Festival villes jumelées / Chengdu) en 2013.

Ces lectures sont des performances, accompagnées de musiciens, danseurs ou encore plasticiens. Elle inclut parfois des vidéos ou dessine en live. Elle a aussi une chaine Youtube où elle dépose régulièrement des pastilles visuelles

« Je cherche là-dedans, dans ce qui est commun et dans ce qui ne l’est pas » Nathalie YOT

L’émission était animée, comme à l’accoutumé, par Isa FOUILLET et Patrick MARTINEZ

https://www.youtube.com/user/natyot/videos

Conférences - Débats

« Rage against the machisme » Partie 1 – conférence de Mathilde Larrère, le 14 mai 2021.

Publié le

Rencontre avec Mathilde Larrère, autour de son dernier ouvrage Rage against the Machisme (editions du Détour, 2020), organisée par les Amis du Monde diplomatique de l’Aude.

Présentation de l’éditeur

Les femmes ont une histoire, une histoire de luttes pour leurs droits, conquis, arrachés, défendus, une histoire de colère contre les discriminations, les inégalités, une « Rage against the Machisme ».

L’historienne Mathilde Larrère retrace les combats féministes de la Révolution française jusqu’au mouvement #MeToo d’aujourd’hui, sur les pas de Louise Michel, de Gisèle Halimi, mais aussi de tant d’autres invisibilisées, comme Pauline Léon, Malika El Fassi, les colleuses contre les féminicides…

À l’histoire, le livre mêle des récits, des documents d’époque, des chansons et des slogans, reflétant l’ardeur et la détermination de celles qui n’acceptent pas l’inégalité des sexes, montrant combien elles se tiennent la main au-delà des siècles.

Luttes pour l’égalité, pour les droits de voter, s’instruire, se défendre, gouverner leurs propres corps, mais aussi pour l’émancipation des femmes des colonies : autant de domaines où la liberté des femmes a été bafouée, autant de droits à conquérir et à défendre, encore, aujourd’hui et demain.

Mathilde Larrère est historienne, spécialiste des révolutions du XIXe siècle et enseignante-chercheuse à l’université de Paris-Est-Marne-la-Vallée. Elle tient également une chronique historique pour Arrêt sur Image et la rubrique « L’Histoire n’est pas un roman » pour Politis, avec Laurence De Cock. Elle a publié aux éditions du Détour : Il était une fois les révolutions (2019) et, avec Aude Lorriaux, Des intrus en politique — Femmes et minorités : dominations et résistances (2018).

La rencontre était animée par Bernard Dauphiné des Amis du Monde diplomatique de Carcassonne et Dany Bruet des AMD d’Aix en Provence, avec la participation de Rosine Charlut, présidente du Collectif 11 Droits de femmes.

https://www.carcassonne.org/association/collectif-11-droits-des-femmes

https://www.amisdiplo11.org/

Conférences - Débats

« Rage against the machisme » Partie 2 – conférence de Mathilde Larrère, le 14 mai 2021.

Publié le

Rencontre avec Mathilde Larrère, autour de son dernier ouvrage Rage against the Machisme (editions du Détour, 2020), organisée par les Amis du Monde diplomatique de l’Aude.

Présentation de l’éditeur

Les femmes ont une histoire, une histoire de luttes pour leurs droits, conquis, arrachés, défendus, une histoire de colère contre les discriminations, les inégalités, une « Rage against the Machisme ».

L’historienne Mathilde Larrère retrace les combats féministes de la Révolution française jusqu’au mouvement #MeToo d’aujourd’hui, sur les pas de Louise Michel, de Gisèle Halimi, mais aussi de tant d’autres invisibilisées, comme Pauline Léon, Malika El Fassi, les colleuses contre les féminicides…

À l’histoire, le livre mêle des récits, des documents d’époque, des chansons et des slogans, reflétant l’ardeur et la détermination de celles qui n’acceptent pas l’inégalité des sexes, montrant combien elles se tiennent la main au-delà des siècles.

Luttes pour l’égalité, pour les droits de voter, s’instruire, se défendre, gouverner leurs propres corps, mais aussi pour l’émancipation des femmes des colonies : autant de domaines où la liberté des femmes a été bafouée, autant de droits à conquérir et à défendre, encore, aujourd’hui et demain.

Mathilde Larrère est historienne, spécialiste des révolutions du XIXe siècle et enseignante-chercheuse à l’université de Paris-Est-Marne-la-Vallée. Elle tient également une chronique historique pour Arrêt sur Image et la rubrique « L’Histoire n’est pas un roman » pour Politis, avec Laurence De Cock. Elle a publié aux éditions du Détour : Il était une fois les révolutions (2019) et, avec Aude Lorriaux, Des intrus en politique — Femmes et minorités : dominations et résistances (2018).

La rencontre était animée par Bernard Dauphiné des Amis du Monde diplomatique de Carcassonne et Dany Bruet des AMD d’Aix en Provence, avec la participation de Rosine Charlut, présidente du Collectif 11 Droits de femmes.

https://www.carcassonne.org/association/collectif-11-droits-des-femmes

https://www.amisdiplo11.org/

Conférences - Débats

« Le schéma national du maintien de l’ordre » Partie 1 – Conférence – débat du 5 mai 2021.

Publié le

Conférence – débat à l’initiative de l’antenne toulousaine de la Ligue des droits de l’homme.

NB: L’enregistrement d’origine a été lancé peu après le début de la conférence; cette première partie débute avec Pascal GASSIOT qui évoque le vécu des manifestations par les membres de l’observatoire des pratiques policières de Toulouse.

Depuis deux ans déjà, les observateur-e-s de l’Observatoire toulousain des Pratiques Policières sillonnent les rues de Toulouse, vêtu-e-s de leurs chasubles jaunes et bleues, pour observer les pratiques des forces de l’ordre. Le temps est désormais venu d’en rendre compte. Nous avons à ce jour, de mai 2017 à mars 2019, réalisé 50 observations dans le cadre d’une démarche scientifique et engagée.

En tant que qu’observateur-e-s, nous avons constaté, manifestation après manifestation, un usage massif, disproportionné, agressif et souvent brutal de la force par les dispositifs policiers ainsi que l’usage offensif de toute la panoplie d’armes mise à disposition de la police et la gendarmerie en France (grenades lacrymogènes et explosives, lanceurs de balles de défense, canons à eau, etc.) ; et, bien sûr, leurs conséquences sur l’exercice de la liberté de manifester sans craindre d’être blessé-e-s, voire mutilé-e-s. Mais nous voulons aussi, grâce à ce rapport, défendre les droits de chacun et chacune à agir collectivement.

Au-delà des constats, l’analyse qui peut être faite de nos observations, comme celles des autres observatoires consultés (Bordeaux, Montpellier, Nantes), conduit à considérer que les manifestations des Gilets Jaunes sont aujourd’hui l’occasion de modifier fondamentalement l’approche que l’on peut avoir du maintien de l’ordre en France.

Avec la participation, notamment, de Bernard GASSIOT, Pierre BERNAT, Daniel WELZER-LANG et Sandra FASTRE.